05/10/2007

American history X

BRUXELLES Régionaliser la politique de l'emploi, comme certains partis flamands le souhaitent ? "Je me méfie des excès ", rétorque d'emblée le patron de la FEB, Jean-Claude Daoust, dans l'entretien qu'il accorde à la DH . "La pression du fédéral sur certaines matières a été un incitant bénéfique. Et il ne faut pas perdre de vue le nécessaire maintien d'une mobilité interrégionale. "

Ce n'est donc pas une solution ?

"Je crains d'arriver à un casse-tête, d'autant que la Belgique est très petite. Et puis les Régions ont déjà des compétences. La Flandre, par exemple, est très créative. Elle envoie des SMS de motivation ou des e-mails à ses jeunes demandeurs d'emploi. C'est bien vu : on utilise les moyens de communication des jeunes. Côté francophone, on trouve encore des emplois, pour autant qu'on ait la formation adéquate, et une deuxième langue. "

Ce n'est pas assez le cas ?

"Je suis inquiet : les problèmes du marché du travail sont récurrents, identifiés, mais restent là. Cela se résume par un mot : la mobilité. Les demandeurs d'emploi en manquent, tant sur la langue, le lieu de travail ou la formation. "

L'école ne prépare-t-elle plus assez à entrer dans la vie active ?

"Non. Dans les programmes, on doit créer un moment, dans les classes terminales, où on explique aux jeunes comment postuler, rédiger un C.V., se présenter à un employeur. Quand je vois les C.V. de pas mal de jeunes, je ne connais pas un recruteur qui passera 30 secondes dessus ! "

Que manque-t-il aux jeunes aujourd'hui ?

"Je vous l'ai dit : de la mobilité. 3.500 jobs sont vacants à Zaventem. C'est exact. Mais ils ne sont pas toujours accessibles. Le dernier retour au train, c'est 23 heures. Pour les horaires décalés, c'est inadapté. Les transports en commun ont de gros efforts à faire. "

N'est-on pas aussi trop souvent frileux à travailler loin de chez soi ?

"Ah, c'est clair que le boulot dans sa rue, c'est une vision de nos parents qui doit évoluer. Comme celle d'une entreprise à vie. Mais le plus gros problème reste les langues. "

Lourdement ?

"Oui. Sur Bruxelles, l'unilinguisme est l'obstacle majeur. Sans compter l'orthographe de sa langue maternelle. On est entrés dans un système de lacunes dans les formations. "

 

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Donc au final avec ce qui est demandé: pas de vie sociale, pas de vie de famille, pas de projet puisque d'apres eux, un CDI ca n'existe plus, parait que ca fait vieux (et mon cul c'est de la guimauve?) et en prime faut etre jeune 24 ans, beaugosse ou  bienfoutue, diplomée niveau unifs, accepter un salaire en dessous de notre diplome, avoir sa voiture.

 

Enfants de proletaires, de pauvres, de chomeurs, d'handicapés et de ressortissant CPAS, passez votre chemin, vous n'avez pas le fric pour faire 1/4 des etudes demandée ou acheter la voiture, si vous n'avez pas le diplome adequat, soyez sur que de toute maniere, il vous sera impossible de trouver un CDI et donc de faire des projets d'avenir....

 

C'est pas beau le progret vue par le patronat ??? 

07:24 Écrit par Lal dans société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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