18/09/2007

Un Bruxellois sur dix a besoin du CPAS

Bruxelles. Le président du CPAS Yvan Mayeur analyse les comptes du budget 2006

Le président du CPAS de la Ville de Bruxelles, Yvan Mayeur (PS), a présenté son analyse des comptes de l'année 2006 du budget du CPAS de la Ville de Bruxelles. Premier constat : plus de 10 % des 146.000 habitants ont bénéficié, l'an dernier, d'une aide sociale. Un pourcentage qui corrobore les chiffres des autres CPAS des communes de la Région bruxelloises qui, dans leur écrasante majorité, ont vu le nombre de personnes titulaires du revenu d'intégration ou équivalent augmenter ces dernières années. La pauvreté continue de s'étendre au sein de la population de la Région bruxelloise.

Conséquence, pour la Ville de Bruxelles : les finances du CPAS ont dérapé à concurrence de 3,2 millions d'euros que n'ont pu compenser les mesures internes. Il reste donc un trou financier d'1,6 million d'euros à éponger.

 

es comptes 2006 laissent notamment apparaître une augmentation sensible des demandes d'intervention pour les soins de santé et en particulier pour l'achat de médicaments, tout comme les demandes d'intervention dans la facture d'énergie et dans les garanties locatives.

Pour Yvan Mayeur, il n'y a pas d'alternative : il faut accentuer les efforts de réinsertion sur le marché du travail ; un dossier qu'il entend déposer sur la table du futur gouvernement fédéral.

Lançant une pierre du jardin du ministre de l'Économie et de l'Emploi, Benoît Cerexhe (CDH), il propose que soit réalisée une analyse régulière des besoins sur le marché du travail, tout en menant en parallèle des actions de formation adaptées aux besoins.

Le président du CPAS plaide également pour que l'on donne la possibilité aux ASBL et aux services publics de réaliser des engagements stables plutôt que de privilégier les emplois précaires, comme les « article 60 ».

Pour la Ville de Bruxelles, il lui semble notamment « souhaitable d'informer les entreprises et sociétés présentes sur le territoire de la commune du potentiel humain, demandeur d'un emploi stable ».

 

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Le probleme de ces sociétés c'est que elle recoivent beaucoup d'offres d'emploi avant l'onem ou autres, ce qui fait que deja les postes interressant aurons deja ete pris, ils suffit de voir a charleroi l'amirec et  le forem: l'un est privé, l'autre public, verrifier maintenant qui a le plus de bonne note en matiere de retour a l'emploi!

 

Maintenant que 1 personnes sur 10 soyent pauvres, devraient commencer a faire reflechir les gens, pourtant la plupart agissent en veaux et continue de brouter leurs train trains, allant meme a se taire et s'avillir pour garder un emploi qui se fait plus que precaire!

D'ici 10 ans, on peux deja dire que nous en seront au meme point que les etats unis: je vous conseille de lire Working poors d'une journaliste americaine, elle en a fait l'experience juste pour faire ce livre et sa conclusion est assez terrifiante, mais parfaitement realiste! 

09:57 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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