18/09/2007

La pauvreté s’étend

La pauvreté continue de s’étendre au sein de la population des 19 communes de la capitale. À la ville de Bruxelles, plus de 10 % des 146.000 habitants bénéficiaient ainsi d’une aide sociale, au terme de l’année 2006.

C’est ce qui ressort de l’analyse des comptes du CPAS de la Ville de Bruxelles présentée ce lundi par son président Yvan Mayeur.

Du même coup, les finances du CPAS ont dérapé à concurrence de 3,2 millions d’euros partiellement compensés par un tour de vis en interne.

 

ais il reste un trou d’1,6 million d’euros que la Ville de Bruxelles devra éponger.

À l’échelle de la Région bruxelloise, la proportion des personnes titulaires d’un revenu d’intégration ou équivalent est passée de 2,9 à 3,2 %. La hausse est surtout perceptible dans les communes centrales.

À la Ville de Bruxelles, sur un total de quelque 15.600 personnes bénéficiant d’une aide, on constate par ailleurs un accroissement sensible des demandes d’intervention pour les soins de santé, y compris par des personnes qui ne peuvent bénéficier du Revenu d’intégration (minimex ou équivalent).

Yvan Mayeur n’a pas caché son inquiétude face à la hauteur de la facture introduite au CPAS pour le remboursement des médicaments. Le nombre de dossiers individuels a connu une hausse de 450 unités en un an (7.956 au total), mais le coût moyen mensuel des produits pharmaceutiques par dossier est passé de 29 euros en 2002 à 45 euros en 2006.

Autre signe de fragilité sociale accrue : l’augmentation du nombre de bénéficiaires d’une aide pour se chauffer et s’éclairer un minimum. Sur les 1.115 interventions, 280 ont été destinées à des personnes à revenus très faibles ne pouvant prétendre au revenu d’intégration.

Face à la crise du logement, le CPAS de la Ville a déboursé par ailleurs quelque 275.000 euros pour permettre le paiement de garanties locatives.

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Ce qui est drole c'est que cette crise de logement augmente completement partout ailleurs,des pris de dingue pour des maisons, apparts ou chambre plus que delabrée et mal entretenue, mais faut de logement, il faut accepter cela, car pas d'autres choix possible sauf la rue .

 L'esclave continue de se vautrer sans rien remarquer de sa condition: pathethique humain que nous sommes!

10:01 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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