18/09/2007

Charleroi perd son resto du coeur

Deja que c'etait un lieu ou etudiant pauvre, chomeur en difficulté et SDF allait manger (meme si je n'ai jamais compris comment des jeunes en mobilettes ou personnes avec voiture venait manger la bas, comme si c'etait une cantine, enfin y a des radins partout!).

 

Soit,  mais, definitivement, il n'y aura plus de resto du coeur a charleroi, la question qui se pose est: comment les personnes pauvres ou en difficultés financiere, vont faire maintenant pour se nourrir?

Le resto n'ouvrait deja que certain jour et seulement le midi, que va t'il donc se passer pour les SDF et les pauvres de la region caroloregienne?

 

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La fédération belge des restos du coeur juge la gestion de la succursale de Charleroi trop politisée

CHARLEROI "La succursale de Charleroi ne respecte pas la charte des restos du coeur. Sa gestion a dévié vers l'exploitation politique de la pauvreté. Charleroi ne mérite plus l'agrément officiel" : la polémique avait enflé dès le début septembre, Jean Blanchez, président national des restos du coeur, ne mâchant pas ses mots à l'égard des dirigeants politiques carolos qui selon lui ont laissé pourrir la situation alors que la fédération des Restos avait déjà tiré la sonnette d'alarme par le passé.

Cette fois la décision est tombée : suite à une décision de l'assemblée générale du 13 septembre dernier, un courrier est arrivé hier signifiant le retrait provisoire du label Resto du coeur. Concrètement, cela a pour conséquence que le local de la rue de la Fort ne pourra plus arborer le célèbre logo de l'association fondée en France par Coluche mais, aussi, que la succursale de Charleroi n'obtiendra plus les subsides et la fourniture en vivres liés à cet agrément. Une décision unilatérale qui fait grincer des dents à Charleroi puisque le dossier était en voie de médiation. Ainsi, Bernard Dallons, président du CPAS carolo, s'est chargé de défendre les arguments du changement devant le conseil d'administration des restos : "Les reproches de Jean Blanchez ont été entendus et les mesures allaient être prises pour régler ce différend. Je ne comprends pas l'attitude du président national : nous étions en période de conciliation, le travail a été entamé, et voilà que des sanctions sont prises. Mais je ne vais pas me battre pour des symboles. L'essentiel est de pouvoir assurer le service des 350 à 400 repas par jour aux plus démunis", réagit Bernard Dallons. Ce dernier précise qu'un plan est sur la table pour rencontrer les exigences de la charte : "L'idée est de réduire le nombre de mandataires -administrateurs de huit à six, nous souhaitons que l'ASBL soit plus ouverte au monde associatif et que la présidence revienne à une personnalité marquante de la région hors du monde politique. Quant aux subsides importants de la ville et du CPAS, je m'étonne un peu : en général, les ASBL regrettent plutôt de n'en avoir pas assez ! Ici, c'est justement parce que les besoins sont criants que nous avons dû faire face".

 


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Remerciez encore les poiliticards carolo, qui avec leurs magouilles ont reussis le tour de force de faire perdre un des rare lieu offrant nourriture et chaleur aux plus demunis!

 

Je vis vraiment dans un pays de merde! 

 

09:10 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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