29/01/2007

Abbé pierre: citation

* « Il ne faut pas faire la guerre aux pauvres, mais à la pauvreté. » * « Un raciste est un homme qui se trompe de colère. » * « Sur ma tombe, à la place de fleurs et de couronnes, apportez-moi les listes de milliers de familles, de milliers de petits enfants auxquels vous aurez pu donner les clés d’un vrai logement. » * « Dites leur d’écrire : il a essayé d’aimer. », répondit l’abbé Pierre quand on lui demanda ce qu’il voudrait qu’on inscrive sur sa tombe. * « Il ne faut pas attendre d'être parfait pour commencer quelque chose de bien. » * « De temps en temps, faire ce qui ne se fait pas, ça fait du bien. » * « Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre. » * « Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres. » * « On ne peut pas, sous prétexte qu’il est impossible de tout faire en un jour, ne rien faire du tout. » [27] * « Quand on s’indigne, il convient de se demander si l’on est digne. » [27] * « C’est tellement complexe un homme et, jusqu’au dernier instant, tellement inachevé ! » * « L’enfer, c’est les autres, écrivait Sartre. Je suis intimement convaincu du contraire. L’enfer, c’est soi-même coupé des autres.» * « Le rôle de tout être humain, c’est de faire la preuve que le monde n’est pas sans raison. » * « La vie est plus belle que la prudence. » [27] * À propos de Jean-Marie Le Pen : « Je lui ai dit deux fois Ta gueule, et je le répéterai indéfiniment, tant que j'aurai un souffle de vie. » * Il n'a pas toujours été tendre envers ceux qui l'idolâtraient : « C'est souvent leur façon inconsciente de se dérober à leur véritable devoir. » * « La politique ça consiste uniquement à savoir à qui on va prendre du fric et à qui on va le donner. » [28] * À propos de Nicolas Sarkozy, durant la crise des banlieues et alors qu'il se trouvait dans un quartier défavorisé : « Mais est-ce qu'il s'inquiète de la sécurité de vous, ou de la sécurité des bourgeois des avenues riches de Paris ? » * « Et quand le soir dans vos belles maisons, vous allez embrasser vos petits enfants avec votre bonne conscience, au regard de Dieu, vous avez probablement plus de sang sur vos mains d'inconscient que n'en aura jamais le désespéré. » * À la question : « Qu'aimeriez-vous entendre Dieu vous dire à votre arrivée ? », il avait répondu : « Va vite te débarbouiller et prendre ta place au banquet ! »serenade

12:48 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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