09/01/2007

le cas sous cité: Charleroi: un mois de retard de loyer? Dehors!

Patricia Baneton, jeune mère de famille, avait un mois de loyer en retard. Le 10 février, son propriétaire et quelques hommes de main l'ont sauvagement expulsée de son logement.Le propriétaire peu scrupuleux a décidé de faire justice lui-même en vidant la totalité de l'appartement (vêtements, casseroles, télévision) sur le trottoir. N'acceptant pas cette situation injuste, Patricia a appelé la police. Les policiers ont exigé qu'elle rende les clés de l'appartement et qu'elle s'en aille. L'équipe de police ne s'est, à aucun moment, souciée du sort de cette jeune mère. Elle a été tout simplement livrée à elle-même. Patricia a cherché refuge chez des proches et a décidé de ne pas en rester là. Elle porte plainte pour violation de domicile et expulsion sauvage.Des expulsions sauvages, cela arrive de plus en plus dans la région, dénonce le «Groupe d'Action Droit au Logement». De nombreux propriétaires ne respectent pas les obligations légales, à savoir que toute mesure d'expulsion doit passer par une décision de justice (juge de paix). A l'appel de ce groupe d'action et de «Solidarités Nouvelles» une soixantaine de personnes se sont rassemblées près de l'endroit où Patricia a été expulsée de son appartement. Bravant la pluie battante, des membres de différentes associations et des syndicalistes de la FGTB et de la CSC sont ensuite allés vers l'Hôtel de Ville en scandant: «Pas d'expulsion, sans relogement» et «Un toit, c'est un droit». Prochain rendez-vous le 23 février, à 18 h, pour une interpellation au Conseil communal.Cliquez ci dessous pour lire l'article!942118_angel-manga-2

11:18 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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