08/05/2008

Objectif "Wallonie sans pauvreté d'ici 2025

"
Dans le cadre de son objectif "Wallonie sans pauvreté d'ici 2025", le gouvernement wallon a pris connaissance d'un rapport définissant 135 mesures à prendre pour tendre à l'objectif. Actuellement, en Wallonie, 17 pc de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté (60 pc du revenu national médian équivalent). Les mesures envisagées concernent notamment les dispositifs de validation des compétences professionnelles, l'accompagnement des jeunes dans les quartiers en difficulté, les actions d'alphabétisation, la guidance sociale énergétique, l'allocation de déménagement et de loyer, les espaces publics numériques, etc... (NLE)

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01/05/2008

Merci Mr. le ministre

Rudy Demotte a visé notamment le patronat accusé de vouloir toujours plus de précarité des travailleurs et des services publics affaiblis au nom de l'efficacité économique. "Oui, les imposteurs du travail et je pèse mes mots. Ils veulent pour eux le paradis et l'amnistie fiscale mais exigent des contrôles renforcés pour les chômeurs. Ils veulent pour eux la richesse mais pour les autres un partage de la précarité", a lancé M. Demotte.

Le ministre-président a pris l'Union Wallonne des Entreprises (UWE) pour cible. Les déclarations de la fédération patronale sur l'inefficacité des services publics, le prix des soins de santé ou la FGTB qui ne jouerait pas le jeu de la concertation sociale l'ont choqué. Elles procèdent, à ses yeux, de la logique du bouc-émissaire pour expliquer le ralentissement de la croissance et la stagnation de la confiance des patrons et des ménages.

Selon M. Demotte, il faut oser dire la vérité: "la première cause du chômage en Wallonie, c'est, bien sûr, une création d'emploi insuffisante". A en croire M. Demotte, les imposteurs se cachent aussi dans le débat communautaire, derrière les revendications de régionalisation de la sécurité sociale, des négociations collectives de travail ou de l'impôt des sociétés.
"Par ces différents objectifs, ils cherchent à mettre en concurrence les individus, les travailleurs ainsi que nos systèmes sociaux et fiscaux", a-t-il expliqué.

Face à cette menace, M. Demotte en a appelé à l'union des forces progressistes. Il s'est réjoui à cet égard du "courage exemplaire de nos camarades du nord", citant en particulier le sp.a qui continue à se battre pour la solidarité en dépit des surenchères nationalistes de mise en Flandre.

La mobilisation doit aussi se porter au niveau européen pour une Europe sociale et une législation qui permettrait l'harmonisation des droits sociaux par le haut, demande M. Demotte. Il proposera lors de la prochaine réunion du bureau du PS de lancer cette mobilisation aux moyens d'actions concrètes associant le parti socialiste européen ainsi que la Confédération européenne des syndicats.

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24/03/2008

working poors

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22/03/2008

SDF a tamines

Par amour pour ses quatre enfants

(22/03/2008)

David jeûne et campe devant le Foyer Taminois depuis mardi

SAMBREVILLE Rue Nuit Saint-Georges à Tamines. La pluie et la neige fondante la rendent presque déserte. Pourtant, devant le Foyer Taminois, juste sur le trottoir, une tente verte a été installée.

C'est dans cette dernière que David Sinte, 27 ans, campe depuis mardi dernier. En cause : une expulsion de son logement suite à la perte de son travail.

Avant de se retrouver dans cette situation extrême, David et sa famille ont bien tenté de frapper à quelques portes, y compris celles du Foyer Taminois. En vain.

Aujourd'hui SDF, David est néanmoins parvenu à mettre sa compagne et ses quatre enfants à l'abri chez ses beaux-parents. Mais vu l'exiguïté des lieux, il n'a, lui, pas su y rester.

Un scénario qu'il a aussi rencontré chez ses propres parents qui hébergent encore ses petits frères.

Armé de courage, David a cependant décidé de poursuivre le combat afin qu'on accorde à sa famille un logement social. "Je demande juste un toit pour moi et mes enfants. Mais le Foyer Taminois me parle d'un délai de trois à six mois. Si je suis aujourd'hui dans la rue et si j'ai entamé une grève de la faim, c'est uniquement par amour pour mes enfants", a ainsi expliqué David.

Par chance, dans la bataille, David n'est pas seul. Outre la solidarité des gens du voisinage qui lui apportent du café, il peut aussi compter sur le soutien de son frère et de deux amis qui passent les nuits à ses côtés. Même la Croix-Rouge s'est ralliée à sa cause en lui apportant des couvertures et des matelas gonflables. Et, selon David, son dossier serait prioritairement ouvert sur le bureau du bourgmestre de Sambreville.

En attendant, c'est dans des conditions climatiques et d'hygiène particulièrement critiques que David lutte, dans l'espoir que sa voix soit entendue et qu'il puisse enfin offrir aux siens un logement décent. Il reste seulement à espérer que ça ne dure plus trop longtemps.

 

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Social...erf...ca n'as de social que de nom....

J'espere que cet homme va retrouver une situation car je crains que ce ne soit pire d'ici quelque temps, heureusement, on rentre dans les bon jours, malgré les giboulées de mars! 

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17/01/2008

La honte d'etre chomeur

La victime n'avait pas eu la force d'avouer à son entourage qu'elle était au chômage

GRENOBLE Un homme de 43 ans a été retrouvé mort de froid dans sa voiture sur un parking de Bourgoin-Jallieu (sud-est de la France). La victime n'avait pas eu la force d'avouer à son entourage qu'elle était au chômage et passait ses nuits sur un parking de la ville où elle a été découverte dimanche matin.

Serge Delpin a été retrouvé habillé de plusieurs pulls et pantalons, allongé à l'arrière du véhicule appartenant au fils de sa compagne. C'est cette dernière qui avait alerté dimanche matin les autorités, inquiète de ne pas le voir rentrer du travail.

"Il disait qu'il travaillait en intérim, trois nuits par semaine, dans une société fabriquant des panneaux solaires", a expliqué Monique Delpin, la mère de la victime.

16:48 Écrit par Lal dans société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/01/2008

La douleur au travail

 

http://www.stage6.com/user/scalp66/video/1972020/J'ai-(Tr...

 

Voici un documentaire tres interessant sur le travail:

Comment le travail apprend a la société a se deshumaniser.

 

Comme disais les Nazi: 

Arbeit macht frei: le travail rend libre.....

21:18 Écrit par Lal dans société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/10/2007

American history X

BRUXELLES Régionaliser la politique de l'emploi, comme certains partis flamands le souhaitent ? "Je me méfie des excès ", rétorque d'emblée le patron de la FEB, Jean-Claude Daoust, dans l'entretien qu'il accorde à la DH . "La pression du fédéral sur certaines matières a été un incitant bénéfique. Et il ne faut pas perdre de vue le nécessaire maintien d'une mobilité interrégionale. "

Ce n'est donc pas une solution ?

"Je crains d'arriver à un casse-tête, d'autant que la Belgique est très petite. Et puis les Régions ont déjà des compétences. La Flandre, par exemple, est très créative. Elle envoie des SMS de motivation ou des e-mails à ses jeunes demandeurs d'emploi. C'est bien vu : on utilise les moyens de communication des jeunes. Côté francophone, on trouve encore des emplois, pour autant qu'on ait la formation adéquate, et une deuxième langue. "

Ce n'est pas assez le cas ?

"Je suis inquiet : les problèmes du marché du travail sont récurrents, identifiés, mais restent là. Cela se résume par un mot : la mobilité. Les demandeurs d'emploi en manquent, tant sur la langue, le lieu de travail ou la formation. "

L'école ne prépare-t-elle plus assez à entrer dans la vie active ?

"Non. Dans les programmes, on doit créer un moment, dans les classes terminales, où on explique aux jeunes comment postuler, rédiger un C.V., se présenter à un employeur. Quand je vois les C.V. de pas mal de jeunes, je ne connais pas un recruteur qui passera 30 secondes dessus ! "

Que manque-t-il aux jeunes aujourd'hui ?

"Je vous l'ai dit : de la mobilité. 3.500 jobs sont vacants à Zaventem. C'est exact. Mais ils ne sont pas toujours accessibles. Le dernier retour au train, c'est 23 heures. Pour les horaires décalés, c'est inadapté. Les transports en commun ont de gros efforts à faire. "

N'est-on pas aussi trop souvent frileux à travailler loin de chez soi ?

"Ah, c'est clair que le boulot dans sa rue, c'est une vision de nos parents qui doit évoluer. Comme celle d'une entreprise à vie. Mais le plus gros problème reste les langues. "

Lourdement ?

"Oui. Sur Bruxelles, l'unilinguisme est l'obstacle majeur. Sans compter l'orthographe de sa langue maternelle. On est entrés dans un système de lacunes dans les formations. "

 

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Donc au final avec ce qui est demandé: pas de vie sociale, pas de vie de famille, pas de projet puisque d'apres eux, un CDI ca n'existe plus, parait que ca fait vieux (et mon cul c'est de la guimauve?) et en prime faut etre jeune 24 ans, beaugosse ou  bienfoutue, diplomée niveau unifs, accepter un salaire en dessous de notre diplome, avoir sa voiture.

 

Enfants de proletaires, de pauvres, de chomeurs, d'handicapés et de ressortissant CPAS, passez votre chemin, vous n'avez pas le fric pour faire 1/4 des etudes demandée ou acheter la voiture, si vous n'avez pas le diplome adequat, soyez sur que de toute maniere, il vous sera impossible de trouver un CDI et donc de faire des projets d'avenir....

 

C'est pas beau le progret vue par le patronat ??? 

07:24 Écrit par Lal dans société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/10/2007

Chômage : la tendance à la baisse se poursuit en Flandre

- 20 % de demandeurs d'emploi en moins dans le nord du pays; - 4 % à Bruxelles

BRUXELLES Le nombre de chômeurs à Bruxelles a diminué au mois de septembre par rapport au mois de septembre 2006, a fait savoir Actiris. La Région de Bruxelles-Capitale comptait, fin septembre 2007, 95.862 demandeurs d'emploi inoccupés, soit 4.051 (- 4,1 %) de moins qu'à la fin du mois de septembre 2006.

Cette baisse annuelle s'observe tant chez les femmes (- 3,8 %) que chez les hommes (- 4,4 %). On observe une diminution du nombre de demandeurs d'emploi âgés de moins de 25 ans de 1.926 personnes (- 10,6 %) par rapport à l'année précédente pour un total de 16.225. Au cours du mois de septembre 2007, Actiris a reçu 9.847 offres d'emploi (OE), soit 140 % de plus qu'en septembre 2006.

La Flandre, de son côté, comptait, fin septembre, 182.516 demandeurs d'emploi, soit 20,8 % de moins qu'à la même période l'an passé, le taux de chômage atteignant 6,43 %, selon des chiffres communiqués mardi par le ministre flamand de l'Emploi, Frank Vandenbroucke. Ces chiffres se situent dans la lignée de ceux des mois précédents : la tendance à la baisse se poursuit.

En un an, le nombre de chômeurs est passé de 230.580 à 182.516. Le taux de chômage des hommes est de 5,37 %, contre 7,72 % pour les femmes. La baisse la plus prononcée est à mettre à l'actif des chômeurs à la recherche d'un emploi depuis une période allant de un an à deux ans. Le nombre de chômeurs de cette catégorie est ainsi passé en un an de 40.452 à 24.841, soit une diminution de 38,6 %.

En ce qui concerne les personnes sans emploi depuis moins d'un an ou plus de deux ans, la diminution est moins sensible : respectivement 17,6 % et 16,1 %. En prenant l'âge comme critère, on constate que la baisse est notable chez les jeunes de moins de 25 ans (- 25,7 %) et de même chez les 25-50 ans (- 24,4 %). La province de Limbourg est celle qui a connu la plus forte baisse (- 24,5 %). Le recul était sous la moyenne flamande dans les provinces du Brabant flamand et de Flandre orientale.

Les plus grosses diminutions s'observent à Malines, Louvain, Tongres et Bruges.

 

 

Le chômage diminue aussi à Bruxelles

Le nombre de chômeurs à Bruxelles a diminué au mois de septembre par rapport au mois de septembre 2006, a fait savoir mardi Actiris. La Région de Bruxelles-Capitale comptait fin septembre 2007, 95.862 demandeurs d'emploi inoccupés, soit 4.051 (-4,1%) de moins qu'à la fin du mois de septembre 2006.

Cette baisse annuelle s'observe tant chez les femmes (-3,8%) que chez les hommes (-4,4%).

Actiris signale une diminution du nombre de demandeurs d'emploi âgés de moins de 25 ans de 1.926 personnes (-10,6%) par rapport à l'année précédente pour un total de 16.225.

Au cours du mois de septembre 2007, Actiris a reçu 9.847 offres d'emploi (OE), soit 140% de plus qu'en septembre 2006. La forte hausse s'explique notamment par le nombre d'offres reçues et gérées directement par Actiris (hausse annuelle de 21,5%).

 

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Sachez que reprendre des etudes, ou une formations, vous mets en dehors des listes du chomages, il en est de même pour beaucoups d'autres choses.

Par contre, il est certain que les cas d'exclusions du chomages ont du augmenter!

Ce qui me fait dire ca?

Ben le garde en faction a l'Onem de charleroi, preuve que tout le monde n'accepte pas specifiquement les obligations de l'Onem et ses avis.

Il faut dire que je me demande ce que signifie chercher activement pour eux:

il faut minimum 4 preuves de recherche d'emploi par moi, soit 40-50 preuve par ans, soit 1 preuves par semaines.

Sachant que deja avec ma liste de 30 personnes vue ou a qui j'ai telephonée, les adresses via journal et les lettres revenues, c'etait leger parait il!

 Sans diplome, je me demande ce qu'ils veulent?

Sans parler que sans diplome, une agence interim ne vous donnera rien, ni papier comme quoi vous etes inscrit ni rien, le bonheur en sommes quand vous devez prouver que vous etes actifs en recherche d'emploi! 

12:09 Écrit par Lal dans société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/09/2007

Le selor

je suis depuis 3 ans, inscrite au selor, en vue de chercher un emploi la bas, j'y ai deja suivis divers offres d'emploi et posé candidature a celle ci!

 

Ici, je desire poser candidature une nouvelle fois, et que vois je: seul les personnes statutaires nomées au selor, ont droit de devenir agent a la capac, alors que ce travail demande peu de diplome (j'ai juste un CESS en vadrouille).

 

Un comble je trouve quand on rale que les chomeurs ne cherchent pas!

Dans le meme genre, j'ai appris que le Forem recevait 2-3 semaines apres les organismes de recherche d'emploi Privé, les fameuse offres d'emploi, de ce fait, les travailleurs demandant de changer de jobs ou de poste, son favorisés au chomeurs qui bien malgré lui envoi parfois (souvent) des lettres a des employeurs qui souvent ont trouvés bonheur aupres des organisme privé!

Un comble!!!! 

13:39 Écrit par Lal dans société | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

6% de travail en noir [22/06/07]

Pour près de 6% des salaires en Belgique, aucune cotisation sociale n'est payée, annonce le Standaard. Un euro sur 13 est donc payé en noir.

L'équipe du professeur Jozef Pacolet, de l'université de Leuven, a extrapolé les constatations des inspections sociales lors du contrôle de 35.000 entreprises.

Il ne s'agit pas de toute l'économie souterraine et d'impôts éludés. Seuls les non-paiements de cotisations sociales dans le circuit économique régulier ont été examinés. Selon certaines études internationales, 21% de l'économie belge serait souterraine.

Les chiffres ont été présentés lors d'un congrès ce 20 juin, où étaient présents de nombreux membres de services d'inspection du travail.

Les portes-paroles de la Banque nationale, qui estimaient le travail au noir de 3 à 4%, se sont dit prêt à coopérer à répertorier l'économie soutéraine. Les organisations patronales ont indiqué vouloir soutenir cette action, mais ont fait remarquer qu'une simplification administrative les aideraient aussi. Les inspecteurs sociaux ont aussi indiqué que l'augmentation du personnel ces dernières années n'avait pas conduit à une augmentation proportionnelle des contrôles, parce que la législation était devenue entretemps plus compliquée et que les dossiers prenaient plus de temps.

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SDF fichés..

L'aide aux sans-abris à Bruxelles sera réorganisée et coordonnée, ont indiqué Evelyne Huytebrock et Pascal Smet. Les deux ministres bruxellois ont présenté un plan d'action fixant un cadre au secteur.

L'aide aux sans-abris relève de nombreux pouvoirs publics (la Commission communautaire commune, la CoCoF, la VGC, les CPAS) et mettent en présence différents types d'accueil et d'acteurs (travailleurs de rue, asile de nuit, services d'urgence, maisons d'accueil, centres de jour).

Un Centre d'appui au secteur des SDF sera créé. Il devra assurer une cohérence et une complémentarité maximale entre les différentes structures d'aide aux sans-abris bruxellois. Le Centre devra aussi créer un système d'enregistrement. L'enregistrement doit permettre d'identifier le profil des usagers ainsi que les problèmes d'exclusion, et d'obtenir une vision globale de la situation. Ce système aurait déjà fait ses preuves à Amsterdam.

Les CPAS et le CASU sont invités à créer un "service public d'urgence sociale", fonctionnant 24h sur 24 et doté d'un numéro de téléphone vert. Ce service devra informer les clients sur les 143 places disponibles dans les centres, et organisera les dispositifs d'hiver.

En attendant la création de ce service, le dispositif hivernal sera cet hiver encore (2007-2008) confié au CASU, ce qui assurera à l'organisme un budget de 300.000 euros. L'association Diogènes devrait aussi récupérer ses deux postes ACS qui avaient été supprimés.

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La pauvreté augmente [14/06/07]

Dans leur memorandum au prochain gouvernement, les CPAS constatent que le nombre de citoyens qui font appel à leurs services ne cesse d'augmenter. En tant qu'acteur incontournable de la pauvreté, ils demandent un soutien appuyé de la part du fédéral.

En 1990, il y avait 49.479 "minimexés". En décembre 2005, il y avait 80.466 bénéficiaires du revenu d'intégration (ex-minimex). Mais au-delà de ceux, sans ressources, qui s'adressent au CPAS pour un revenu d'intégration ou une aide sociale, de plus en plus de personnes ont besoin d'une aide ponctuelle pour se loger, se soigner, se chauffer... Le droit au logement semble mis de plus en plus en péril par l'augmentation des loyers.

La situation préoccupe d'autant plus les centres qu'ils constatent également une augmentation de l'endettement et de la précarité chez ceux qui ont un emploi.

Les fédérations de CPAS demandent une individualisation des droits et une revalorisation des allocations, tout en gardant une tension suffisante pour garder le travail attractif. L'insertion socio-professionnelle donne des résultats encourageants, que les centres voudraient voir soutenus.

Les centres accueillent et aident aussi des demandeurs d'asile, sans réelle reconnaissance. Les travailleurs sociaux sont confrontés aux réalités de vie des personnes en séjour illégal, qui sont les proies de toutes sortes d'abus (prostitution, marchands de sommeil, mendicité).

Ils pointent également la situation de personnes âgées pour qui la facture en maison de repos est trop élevée pour leurs revenus. Les institutions, elles, sont confrontées à des normes d'agrément complexes et coûteuses, et à une pénurie d'infirmières.

13:32 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

loyer a 500E

Alors que près de 50% des ménages bruxellois disposent d'un revenu mensuel inférieur à 1000 euros, le loyer moyen s'élève à 508 euros, indique l'observatoire des loyers 2006.

L'enquête a porté sur un échantillon représentatif de 2700 logements. L'étude, réalisée de manière récurrente, permet de comparer les résultats sur plusieurs années.

Les appartements représentent 90% des locations, les maisons 6%, les kots 3%, et les lofts 1%. Sur les deux dernières années, les loyers ont augmenté, en euros constants (en plus de l'inflation), de 1,8%

On constate un nivellement par le haut des loyers. Les quartiers de la première couronne, moins aisés, ont connu une augmentation de loyer largement supérieure à celle des revenus des ménages qui y habitent. Dans la deuxième couronne par contre, le coût du logement reste relativement stable.

Autre constatation, dans les nouvelles locations de logements, le loyer moyen est jusqu'à 18% supérieurs aux loyers moyens en vigueur à Bruxelles. Un ménage qui déménage risque donc davantage de subir une augmentation de loyer largement supérieure à l'indexation légale. Or, ce sont généralement les catégories sociales les plus fragilisées qui sont également plus sujettes à la mobilité locative.

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En france aussi

Les Français vont devoir travailler plus

(19/09/2007)

Exclusion des chômeurs : Sarkozy s'inspire... de la Belgique

PARIS Les Français vont devoir travailler plus longtemps.

Et pas uniquement les privilégiés travaillant pour la SNCF ou la RATP (transports en commun parisiens).

Tout le monde va en effet passer à la caisse. Un vaste projet de réforme sera mis en chantier début 2008. La durée de cotisation devrait passer de 40 à 41 pour obtenir une pension complète, retardant dans les faits l'âge du départ à la pension.

Il veut d'ailleurs supprimer "les mises à la retraite d'office avant 65 ans".

Dans ce contexte, les dispenses de recherche d'emploi pour les chômeurs de 57 ans et plus seront "progressivement supprimées".

Encore faut-il leur trouver du travail. C'est pourquoi il est demandé au gouvernement de supprimer les "verrous fiscaux, sociaux et réglementaires" qui entravent l'emploi des seniors.

Seuls les futurs demandeurs d'emploi de 57 ans et plus seront concernés.

Le travail, moteur de richesse

Toutes ces mesures doivent en tout cas permettre, selon Nicolas Sarkozy, de revaloriser "les petites pensions" et les pensions modestes accordées aux veuves.

Mais les Français ne devront pas attendre d'avoir quelques cheveux gris pour travailler plus : le président de la République compte détricoter un peu plus le régime des 35 heures instauré par le gouvernement Jospin.

Nicolas Sarkozy a également souhaité définir "avant la fin de l'année, des procédures et des sanctions, à la fois plus efficaces, plus fermes et plus justes" pour les demandeurs d'emploi refusant deux offres valables d'emploi ou une formation. Et l'idée lui est venue en s'inspirant apparemment de la situation belge. "Nous avons un taux de sanctions de 2 %. C'est quatre fois moins qu'en Belgique et en Espagne."

Cette nouvelle mesure pourrait concerner quelque 150.000 demandeurs d'emploi en France.

Autant de mesures qui convergent vers un même point : rappeler aux Français que "l e travail est le seul moteur de création de richesse".

10:59 Écrit par Lal dans société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/09/2007

Travailler au Forem, ca stress:

tress. Près de 6.000 fonctionnaires ont remarqué que des fonctionnaires wallons avaient des problèmes avec le stress (particulièrement au Forem).

Alcool. Près de 3.900 fonctionnaires ont souligné que des fonctionnaires wallons avaient des problèmes avec l'alcool (Forem et MET).

Tabagisme. Près de 5.200 fonctionnaires ont noté que des fonctionnaires wallons avaient des problèmes avec le tabagisme (surtout le Forem).

Dépression. Près de 4.000 fonctionnaires ont observé que des fonctionnaires wallons avaient un état dépressif (surtout au Forem).

 

Mort de rire

11:45 Écrit par Lal dans société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La pauvreté s’étend

La pauvreté continue de s’étendre au sein de la population des 19 communes de la capitale. À la ville de Bruxelles, plus de 10 % des 146.000 habitants bénéficiaient ainsi d’une aide sociale, au terme de l’année 2006.

C’est ce qui ressort de l’analyse des comptes du CPAS de la Ville de Bruxelles présentée ce lundi par son président Yvan Mayeur.

Du même coup, les finances du CPAS ont dérapé à concurrence de 3,2 millions d’euros partiellement compensés par un tour de vis en interne.

 

ais il reste un trou d’1,6 million d’euros que la Ville de Bruxelles devra éponger.

À l’échelle de la Région bruxelloise, la proportion des personnes titulaires d’un revenu d’intégration ou équivalent est passée de 2,9 à 3,2 %. La hausse est surtout perceptible dans les communes centrales.

À la Ville de Bruxelles, sur un total de quelque 15.600 personnes bénéficiant d’une aide, on constate par ailleurs un accroissement sensible des demandes d’intervention pour les soins de santé, y compris par des personnes qui ne peuvent bénéficier du Revenu d’intégration (minimex ou équivalent).

Yvan Mayeur n’a pas caché son inquiétude face à la hauteur de la facture introduite au CPAS pour le remboursement des médicaments. Le nombre de dossiers individuels a connu une hausse de 450 unités en un an (7.956 au total), mais le coût moyen mensuel des produits pharmaceutiques par dossier est passé de 29 euros en 2002 à 45 euros en 2006.

Autre signe de fragilité sociale accrue : l’augmentation du nombre de bénéficiaires d’une aide pour se chauffer et s’éclairer un minimum. Sur les 1.115 interventions, 280 ont été destinées à des personnes à revenus très faibles ne pouvant prétendre au revenu d’intégration.

Face à la crise du logement, le CPAS de la Ville a déboursé par ailleurs quelque 275.000 euros pour permettre le paiement de garanties locatives.

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Ce qui est drole c'est que cette crise de logement augmente completement partout ailleurs,des pris de dingue pour des maisons, apparts ou chambre plus que delabrée et mal entretenue, mais faut de logement, il faut accepter cela, car pas d'autres choix possible sauf la rue .

 L'esclave continue de se vautrer sans rien remarquer de sa condition: pathethique humain que nous sommes!

10:01 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Un Bruxellois sur dix a besoin du CPAS

Bruxelles. Le président du CPAS Yvan Mayeur analyse les comptes du budget 2006

Le président du CPAS de la Ville de Bruxelles, Yvan Mayeur (PS), a présenté son analyse des comptes de l'année 2006 du budget du CPAS de la Ville de Bruxelles. Premier constat : plus de 10 % des 146.000 habitants ont bénéficié, l'an dernier, d'une aide sociale. Un pourcentage qui corrobore les chiffres des autres CPAS des communes de la Région bruxelloises qui, dans leur écrasante majorité, ont vu le nombre de personnes titulaires du revenu d'intégration ou équivalent augmenter ces dernières années. La pauvreté continue de s'étendre au sein de la population de la Région bruxelloise.

Conséquence, pour la Ville de Bruxelles : les finances du CPAS ont dérapé à concurrence de 3,2 millions d'euros que n'ont pu compenser les mesures internes. Il reste donc un trou financier d'1,6 million d'euros à éponger.

 

es comptes 2006 laissent notamment apparaître une augmentation sensible des demandes d'intervention pour les soins de santé et en particulier pour l'achat de médicaments, tout comme les demandes d'intervention dans la facture d'énergie et dans les garanties locatives.

Pour Yvan Mayeur, il n'y a pas d'alternative : il faut accentuer les efforts de réinsertion sur le marché du travail ; un dossier qu'il entend déposer sur la table du futur gouvernement fédéral.

Lançant une pierre du jardin du ministre de l'Économie et de l'Emploi, Benoît Cerexhe (CDH), il propose que soit réalisée une analyse régulière des besoins sur le marché du travail, tout en menant en parallèle des actions de formation adaptées aux besoins.

Le président du CPAS plaide également pour que l'on donne la possibilité aux ASBL et aux services publics de réaliser des engagements stables plutôt que de privilégier les emplois précaires, comme les « article 60 ».

Pour la Ville de Bruxelles, il lui semble notamment « souhaitable d'informer les entreprises et sociétés présentes sur le territoire de la commune du potentiel humain, demandeur d'un emploi stable ».

 

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Le probleme de ces sociétés c'est que elle recoivent beaucoup d'offres d'emploi avant l'onem ou autres, ce qui fait que deja les postes interressant aurons deja ete pris, ils suffit de voir a charleroi l'amirec et  le forem: l'un est privé, l'autre public, verrifier maintenant qui a le plus de bonne note en matiere de retour a l'emploi!

 

Maintenant que 1 personnes sur 10 soyent pauvres, devraient commencer a faire reflechir les gens, pourtant la plupart agissent en veaux et continue de brouter leurs train trains, allant meme a se taire et s'avillir pour garder un emploi qui se fait plus que precaire!

D'ici 10 ans, on peux deja dire que nous en seront au meme point que les etats unis: je vous conseille de lire Working poors d'une journaliste americaine, elle en a fait l'experience juste pour faire ce livre et sa conclusion est assez terrifiante, mais parfaitement realiste! 

09:57 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Des licenciements en pagaille

Communautaire. La politique des grandes villes sur le point de mourir ? Les premiers préavis tombent, faute de subsides. Six mois de sursis ?

 

Trente-quatre emplois publics seront probablement perdus aujourd'hui à Schaerbeek. Le collège de cette commune, par mesure conservatoire, va décider aujourd'hui de ne pas prolonger les contrats triennaux « politique des grandes villes » (2005-2007) au-delà du 1er janvier 2008.

Schaerbeek n'est pas la seule commune à agir de la sorte puisque Molenbeek l'a précédée de peu. En fait c'est tout un pan de la politique des grandes villes, mise en place par Charles Picqué lorsqu'il était au gouvernement fédéral, qui part en quenouille.

 Qui est menacé ? Les stewards, les gardiens de parcs, les agents de prévention. Pas tous (tout dépend du mode de subvention). Plusieurs centaines d'emplois à Bruxelles. Certaines communes ont largement profité de cette aide fédérale : Saint-Josse (4,5 millions) Schaerbeek (14 millions d'euros), Saint-Gilles (3,6 millions d'euros), Molenbeek (8,5 millions d'euros), Bruxelles (8 millions d'euros) et Forest (1 million), notamment.

 Ce financement ne touche pas que Bruxelles. De grandes villes comme Gand, Anvers, Charleroi ou La Louvière sont aussi concernées. Le problème dépasse donc le champ communautaire. Le CD&V semble cependant vouloir faire l'impasse : apparemment la manne profite plus au Sud qu'au Nord. En outre, dans le cadre des négociations « Orange-bleue », ces subsides devraient être sacrifiés. Quant au gouvernement actuel, en affaires courantes, il ne peut prendre de décisions à terme. Christian Dupont (PS) espère pouvoir prolonger de six mois les subsides. Sans certitude. D'ici là, les communes sont devant un dilemme. La saine logique budgétaire les pousse à anticiper les licenciements, en fonction des préavis à prester. Tout en sachant qu'à terme, elles demanderont à la police de suppléer, ce qui posera de nouveaux problèmes.

Politique au quotidien

La politique des grandes villes se mesure au quotidien. A Saint-Josse, le contrat PGV (politique des grandes villes) a permis la rénovation d'une maison communautaire, une infrastructure sportive de proximité, des stewards, des gardiens de parc et des politiques culturelles visant l'égalité des chances. Sans oublier le projet de rénovation des ateliers Mommen. En emplois, cela signifie dix-sept personnes. Et ce qui est vrai pour Saint-Josse l'est aussi pour d'autres. A Saint-Gilles, ce sont 31 emplois qui sont menacés A noter que, pour les communes bruxelloises, les subsides accordés dans le cadre de la politique aux sommets européens pourraient aussi être supprimés.

Christian Dupont évalue l'enjeu national à 1.000 emplois. Jusqu'à présent, les réactions des communes sont individuelles : mesures conservatoires à Schaerbeek ou Molenbeek. Ailleurs, on attend encore. Que va-t-il se passer ? Eric Massin, échevin carolo, organise des rencontres communes. Une nouvelle réunion se tient aujourd'hui même à Forest. A Schaerbeek, Laurette Onkelinx (PS) a fait passer la semaine passée une motion (avec l'accord du MR) demandant aux autorités fédérales compétentes de prendre leurs responsabilités.

Charles Picqué, initiateur de cette politique des grandes villes lorsqu'il était ministre au fédéral, n'est pas indifférent. Pas question que la Région pallie la faiblesse financière fédérale à moins d'une redistribution des compétences. «  L'attitude fédérale actuelle est significative du repli sur soi des deux communautés. Les mesures conservatoires des communes sont logiques. Mais je n'ai pas l'intention de laisser cet héritage dilapidé sur l'autel des querelles communautaires. »

 

09:52 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

« De l'emploi, il y en a »

Province. L'offre n'est pas satisfaite par la demande… La construction, la logistique, l'aide médicale, le travail du métal. Ces secteurs cherchent de la main-d'œuvre.

(sauf que ce sont soit des metiers tres dur dans lesquels ont est jamais sur d'etre payé (mon pere en a fait les frais aupres de 3 patrons qui n'ont jamais prevenus etre en faillite et se sont tirés avec le fric)

(Soit ce sont des metiers rapportants bien moins ou des filieres bouche trou, ne valant pas grand chose niveau salaires, ceci ne permettant pas de faire des projets a longs termes comme avoir une famille, des enfants,...)

 

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Soudeurs, maçons, clarkistes, électromécaniciens, techniciens de laboratoire, magasiniers ou employés dans un call-center Dans la province de Liège, les offres d'emploi ne manquent pas dans ces secteurs. Ce qui fait défaut, ce sont des personnes prêtes à répondre à ces offres. Difficulté de recrutement, voire pénurie : cette situation contraste avec un indicateur de demande d'emploi (1), qui reste élevé en région liégeoise.

Ainsi, selon les dernières statistiques disponibles (celles du mois d'août 2007), l'indicateur de demande d'emploi est de 19 % dans l'arrondissement de Liège (23,98 % à Liège, 23,73 % à Seraing, 22,17 % à Saint-Nicolas, 20,77 % à Herstal) de 14,64 % à Verviers et de 12,75 % à Huy.

 « De l'emploi, il y en a », déclare Luc Lambert, qui a lancé ce mardi un nouveau portail local de recherche d'emploi, centré sur la province de Liège (lire ci-dessous). Un outil qui s'ajoute aux milliers d'annonces diffusées chaque année par le Forem. « Tout ce qui peut mettre en relation l'offre et la demande d'emploi est bon à prendre », explique Eric Demaret, directeur du Forem Formation de Liège. Constamment, le Forem adapte ses formations en fonction des besoins des employeurs. « Nous essayons de coller au mieux à l'offre d'emplois en développant des formations susceptibles d'avoir un beau taux de réinsertion ». La logistique, la construction (traditionnelle et mécanique), la technique de laboratoire ou encore le travail en call-center sont des secteurs où l'offre est forte. En outre, le Forem a développé un plan langues qui s'est traduit, à Liège, par 1.100 stages intensifs en 2006, essentiellement en néerlandais. « Nous préparons les demandeurs d'emploi pour le marché flamand ». Ainsi, ce samedi 29 septembre, deux autocars partiront de Liège pour le marché de l'emploi de Tongres, où les Liégeois pourront rencontrer des employeurs flamands.

 

En région verviétoise, deux secteurs manquent de main-d'œuvre : la construction et l'aide médicale. « Avec un taux de réinsertion des stagiaires de 73 % en 2006, on peut dire qu'à Verviers, il y a de l'emploi », déclare Maryse Servais, du Forem Formation. À titre de comparaison, le taux de réinsertion est de 70 % en région liégeoise. Parmi les nouvelles formations proposées par le Forem Formation de Verviers, celle d'assistant chef de chantier dans le domaine de l'eau. Parce que, autant dans le secteur public que privé, les chantiers relatifs à la distribution et à l'assainissement de l'eau ne vont pas manquer dans les prochaines années.

Néanmoins, comme le remarque Eric Demaret, les difficiles conditions de travail – rencontrées dans le secteur de la construction par exemple – rebutent certains. C'est pourquoi le Forem propose des remises à niveau qui permettent aux demandeurs d'emploi de se réorienter vers un autre métier.

09:51 Écrit par Lal dans société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Charleroi. Le service des repas sera assuré quoi qu'il arrive.

Avec ou sans approvisionnement de la fédération belge des restos du cœur, avec ou sans son label officiel, le projet de Charleroi continue. « Le service des repas sera assuré quoi qu'il puisse arriver  », a rassuré ce mardi le président du CPAS Bernard Dallons, venu au resto sur le coup de midi pour faire passer la pilule de l'annonce du retrait de l'agrément. La veille, le responsable du réseau national de l'enseigne créée par Coluche avait annoncé l'intention de son conseil d'administration d'en exclure Charleroi, pour non-respect des engagements de la charte et politisation de la gestion. Jean Blanchez a confirmé la mise à exécution de son projet, las des promesses non tenues des gestionnaires communaux. En dépit de l'appel de la secrétaire du bourgmestre ce mercredi pour lui fixer un rendez-vous.

Depuis 2005, l'ASBL du resto de Charleroi fonctionne déjà sans subsides de la fédération belge des restos du cœur. Ses moyens lui viennent de subsides communaux et du CPAS, à concurrence de 80.000 euros par an avec les aides logistiques et les détachements de personnel. Dans de telles conditions, Bernard Dallons estime normal qu'un contrôle politique s'exerce. Il n'est pas opposé par contre à céder la présidence à une personnalité du monde associatif ou du milieu social unanimement reconnue. « Quant aux autres revendications nationales, nous nous sommes efforcés de les rencontrer dans un calendrier arrêté à la mi-septembre », ajoute-t-il.

Sur place, l'annonce de la sanction a soufflé le chaud et le froid, certains y voyant la pénalisation d'abus récurrents, comme Maurice, choqué par la présence à midi « d'étrangers de La Louvière ». La fréquentation d'agents communaux avait inspiré des reproches au président Blanchez. Le responsable du resto Patrick Allard y revient. Pour souligner que certains ne touchent que le minimex. « Et qu'avec mille euros en poche, on est parfois obligé et heureux de bénéficier d'un ou deux repas gratuits par semaine. »

 

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Comme deja dit, on avait de tout au resto du coeur de charleroi: etudiant, chomeur, SDF, radins de bourges, et meme des familles venant d'ailleurs que de charleroi (y a un resto a la louviere pourtant faut croire que ils passait a charleroi et avait la flemme de payer une pitta).

Le probleme comme enoncé est que sans subside ou quoi, tot ou tard, il n'y aura plus de nourriture, ou alors, elle sera bien moindre que cela n'etait! 

09:37 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Futurs pensionnés, préparez vos mouchoirs

Depuis quelque années, ont entendais parler que il n'y aurait plus de retraite pour la generation des 20-30 ans (voire 30-40), on va dire que cela est officieusement confirmé avec ceci:

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Travailler plus tard et ne plus compter uniquement sur la pension légale : l'avenir n'est pas rose pour nos retraites. C'est la quadrature du cercle, toujours plus de retraités, toujours moins d'actifs et des pensions peu généreuses. Durant une semaine, « Le Soir » fait un point complet.

Repères

L'univers des pensions est d'une rare complexité. Peu de futurs retraités y sont vraiment préparés. Voici, pour y voir clair :

« Le Soir ». Cinq jours d'opération spéciale (lire ci-contre). Constats et conseils.

Le train des pensions. Il s'adresse aux travailleurs pensionnés comme aux travailleurs toujours actifs. Le train s'arrête à Courtrai (ce mardi 18, voie 1), Gand-Saint-Pierre (mercredi 19, voie 1), Anvers Central (jeudi 20, voie 6), Hasselt (vendredi 21, voie 1), Verviers Central (lundi 24, voie 5), Arlon (mardi 25, voie 1), Namur (mercredi 26, voie 11), Charleroi (jeudi 27, voie 1) et Mons (vendredi 28).

Les sites internet.

Pour les salariés : www.onprvp.fgov.be (avec notamment une simulation du calcul du montant de votre pension)

Pour les indépendants : www.rsvz-inasti.fgov.be

Pour les agents des services publics : www.sdpsp.fgov.be

Les adresses.

Pour les salariés du privé : Office national des pensions (ONP), Tour du Midi, 1060 Bxl. 02/529.30.01.

Pour les indépendants : Inasti, place J. Jacob 6, 1000 Bxl. 02/546.42.11.

Pour les agents des services publics : Service des pensions du secteur public (SdPSP), place V. Horta 40, 1060 Bx. 02/558.60.00. Tous ces organismes disposent de bureaux régionaux, au moins un par province.

Le bâtiment est à hauteur de la tâche. A côté de la gare du Midi, à Bruxelles, la tour des pensions, colosse datant de la fin des années 60, domine la ville du haut de ses 150 mètres.

Il abrite non seulement les dossiers des 1,8 million de bénéficiaires actuels. Mais aussi des millions de bénéficiaires futurs. Le régime des pensions des travailleurs salariés fête ses 40 ans. Avant l'arrêté royal du 24 octobre 1967, il existait en effet quatre régimes différents : ouvriers, employés, marins, mineurs avaient chacun le sien.

Pour fêter cette unification, un train spécial sillonne le pays depuis ce lundi, et pendant quinze jours (lire page 3). Ce sera pour beaucoup l'occasion d'interroger des experts afin de tout savoir, ou presque, sur sa (future) pension. Car les questions ne manquent pas. Etat des lieux.

1Dois-je m'inquiéter pour ma pension ? S'il faut répondre en un mot : oui. «  Il ne faudra plus compter uniquement sur l'Etat-providence pour bénéficier d'une retraite sans souci financier  », affirme Frank Lierman, économiste en chef chez Dexia. Il y a un réel défi, pour l'Etat, à assurer le paiement de pensions correctes dans le futur. Ce n'est pas propre à la Belgique, mais au mécanisme de répartition mis en place (les salariés d'aujourd'hui paient les pensions des retraités d'aujourd'hui). Le problème est à la fois démographique et économique : nous vivons plus longtemps ; les travailleurs partent en réalité plus tôt à la retraite (alors que l'âge légal en Belgique est de 65 ans pour les hommes, l'âge réel de départ en pension est de 60,6 ans) ; notre économie a du mal à faire travailler certaines catégories de la population (comme les jeunes peu diplômés) ; le nombre de retraités va aller en augmentant ces prochaines.

«  Aujourd'hui, dans le pays, pour chaque personne de plus de 60 ans, il y a 2,5 travailleurs actifs. En 2015, il n'y en aura plus que 2,1. C'est préoccupant », souligne Frank Lierman. Pour l'Etat, l'effort budgétaire sera énorme. Le paiement des pensions a coûté l'an dernier à l'Etat l'équivalent de 8,9 % du PIB. Selon le Comité d'Etude sur le vieillissement du Conseil supérieur des finances, cet effort devrait, sans réforme profonde, s'élever à 12,5 % en 2030 et 13,4 % en 2050.

2Combien vais-je toucher ? A priori, beaucoup moins que vous le pensez. Si vous avez le cœur bien accroché, allez faire une simulation sur le site « www.toutsurmapension.be ». Vous serez sans doute surpris. Supposons un Belge moyen, marié, de sexe masculin, dont l'épouse ne travaille pas, et qui arrivera à la pension dans deux ans, qui bénéficie d'une carrière complète de 44 ans et dont les derniers salaires mensuels tournent aux alentours de 2.500 euros net. S'il est fonctionnaire : il touchera 1.631 euros net par mois. S'il est salarié du privé : 1.375 euros. S'il est indépendant : 996 euros. Mais dans les faits, de moins en moins de monde bénéficie d'une carrière complète. En gros, les retraites de salariés tournent en moyenne aux alentours de 1.000 euros par mois pour les hommes, et 750 euros pour les femmes. Bien sûr, en plus de ces pensions légales, il y a ce qu'on appelle, pour les travailleurs salariés, le deuxième pilier, constitué par les cotisations des employeurs dans des assurances groupe ou des fonds de pension. Et chacun peut (à condition d'en avoir les moyens) se constituer un troisième pilier, en profitant des produits comme l'assurance-vie individuelle ou l'épargne pension qui sont fiscalement avantagés.

3.Suis-je mal loti en Belgique ? Du strict point de vue des revenus, oui. Les salariés pensionnés perçoivent fort peu. Par rapport au club des autres pays industrialisés, la Belgique est peu généreuse (voir les graphiques ci-contre). Net d'impôt, notre pension légale de salarié équivaut en moyenne à 64 % du salaire, alors que les Luxembourgeois reçoivent 98 % (et qui plus est, d'un salaire moyen plus élevé). En réalité, le Luxembourg verse en moyenne à ses retraités une somme équivalente à près de quatre fois celle qu'offre la Belgique aux siens.

4Qu'est-ce qui doit changer ? Plusieurs chantiers ont été ouverts, notamment par le pacte entre les générations cher au toujours Premier ministre Guy Verhofstadt. Ils visent notamment à maintenir au travail les plus âgés, à encourager l'embauche des jeunes peu diplômés et à encadrer plus strictement les prépensions, réservées à une liste de métiers pénibles.

Mais ce n'est pas suffisant : l'écart entre ce que touchent indépendants et salariés, le fait que désormais de très nombreux travailleurs ont cotisé au cours de leur vie professionnelle à plusieurs régimes, voire parfois à l'étranger, la nécessité de rehausser le niveau de revenu des pensionnés Tout cela fait que du ministre des Pensions Bruno Tobback à la société d'intérim Manpower en passant par les économistes de l'OCDE (le club des pays riches), tous sont d'accord : il nous faudra travailler plus longtemps.

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Les chiffres donné sont assez faux, demandez a vos grand parents: ma grand mere touche une pension maximale de 600E a peux pres, elle arrive a survivre que en cumulant sa pension avec celle de mon grand pere.

Soit 1200E/mois pour deux retraités, si on retire les medications lourdes du a leurs travails (mineur  et Infirmiere ), je peux dire qu'il ne reste pas grand chose, la bonne nouvelle est qu'ils ont travaillé dur pour avoir leurs maisons.

 

Etrangement lentement mais surement nous nous dirigeons vers un systeme a l'americaine, ou votre naissance definis d'office votre reussite sociale!

Ce n'est pas toujours le cas, mais combien auront veritablement une chance dans leurs vie de s'en sortir, deja maintenant, les famille les plus pauvre ne peuvent envoyer leurs enfants en etudes superieure a cause de l'effet retard de la bourse (envoyé en 2007 vous l'aurez pour 2008), c'est du foutage de gueule et nombre d'ados y croivent naivement, j'y ai cru moi même avant de severement dechanter! 

 

09:31 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

les friteries: produits de luxe

J'ai connu a une epoque les mitraillette steack a 2E50, soit le truc bien gros et gras, qui nourrissait son homme et offrait a ceux qui avait peu de moyen de s'offrir a manger sans trop de probleme.

 

Seulement quelque temps plus tard, notre cher gouvernement, avide d'argent, mis les friteries en categories de luxe et fit taxer celle ci, les pris de ce fait augmentaire!

 

Venant d'une famille pauvre, je doit dire que de nos jours, il sera plus facile d'aller a un magasin genre champion et autre, d'acheter un peu de pain et du jambon sous produit, pas cher, que de se payer un paquet de frites+ sauce ou une mitraillette!

 

A cela; la personne devra manger un truc froid, pas toujours bon (gouter le jambon N1 de GB: degueulasse et inmangeable le lendemain), alors que celle ci, aurait pus manger quelque chose de chaud, sans probleme.

 

Je parle de cela parce que quand je vois ce qu'a fait charleroi avec  le seul resto du coeur de la region, je me dit que le Quart monde de la metropole du pays noir, a interret deja a se faire du soucis!

 

Apres tout, n'est ce pas l'ancien chef du CPAS qui disait  que il n'y avait pas de pauvre a charleroi, juste des profiteur?!

 

Pays de merde! (enfin, on a pas a se plaindre en comparaison de la france!)

09:18 Écrit par Lal dans société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Charleroi perd son resto du coeur

Deja que c'etait un lieu ou etudiant pauvre, chomeur en difficulté et SDF allait manger (meme si je n'ai jamais compris comment des jeunes en mobilettes ou personnes avec voiture venait manger la bas, comme si c'etait une cantine, enfin y a des radins partout!).

 

Soit,  mais, definitivement, il n'y aura plus de resto du coeur a charleroi, la question qui se pose est: comment les personnes pauvres ou en difficultés financiere, vont faire maintenant pour se nourrir?

Le resto n'ouvrait deja que certain jour et seulement le midi, que va t'il donc se passer pour les SDF et les pauvres de la region caroloregienne?

 

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La fédération belge des restos du coeur juge la gestion de la succursale de Charleroi trop politisée

CHARLEROI "La succursale de Charleroi ne respecte pas la charte des restos du coeur. Sa gestion a dévié vers l'exploitation politique de la pauvreté. Charleroi ne mérite plus l'agrément officiel" : la polémique avait enflé dès le début septembre, Jean Blanchez, président national des restos du coeur, ne mâchant pas ses mots à l'égard des dirigeants politiques carolos qui selon lui ont laissé pourrir la situation alors que la fédération des Restos avait déjà tiré la sonnette d'alarme par le passé.

Cette fois la décision est tombée : suite à une décision de l'assemblée générale du 13 septembre dernier, un courrier est arrivé hier signifiant le retrait provisoire du label Resto du coeur. Concrètement, cela a pour conséquence que le local de la rue de la Fort ne pourra plus arborer le célèbre logo de l'association fondée en France par Coluche mais, aussi, que la succursale de Charleroi n'obtiendra plus les subsides et la fourniture en vivres liés à cet agrément. Une décision unilatérale qui fait grincer des dents à Charleroi puisque le dossier était en voie de médiation. Ainsi, Bernard Dallons, président du CPAS carolo, s'est chargé de défendre les arguments du changement devant le conseil d'administration des restos : "Les reproches de Jean Blanchez ont été entendus et les mesures allaient être prises pour régler ce différend. Je ne comprends pas l'attitude du président national : nous étions en période de conciliation, le travail a été entamé, et voilà que des sanctions sont prises. Mais je ne vais pas me battre pour des symboles. L'essentiel est de pouvoir assurer le service des 350 à 400 repas par jour aux plus démunis", réagit Bernard Dallons. Ce dernier précise qu'un plan est sur la table pour rencontrer les exigences de la charte : "L'idée est de réduire le nombre de mandataires -administrateurs de huit à six, nous souhaitons que l'ASBL soit plus ouverte au monde associatif et que la présidence revienne à une personnalité marquante de la région hors du monde politique. Quant aux subsides importants de la ville et du CPAS, je m'étonne un peu : en général, les ASBL regrettent plutôt de n'en avoir pas assez ! Ici, c'est justement parce que les besoins sont criants que nous avons dû faire face".

 


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Remerciez encore les poiliticards carolo, qui avec leurs magouilles ont reussis le tour de force de faire perdre un des rare lieu offrant nourriture et chaleur aux plus demunis!

 

Je vis vraiment dans un pays de merde! 

 

09:10 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Licenciements abusifs à la Stib



(14/09/2007)

C4 pour des chauffeurs accidentés. Deux plaintes déposées. Un député PS interpelle le gouvernement bruxellois. La société de transport se dit dans son droit

BRUXELLES "Un camion de plein fouet. J'ai eu une commotion cérébrale. J'ai alors demandé à travailler de façon adaptée, car je ne sais pas rester inactif. Ce que j'obtiens en tant que garde-barrière et accompagnateur de tram puis accompagnateur de bus. Puis comme agent de support, fonction qui était adaptée enfin à mes séquelles. J'ai finalement été licencié pour inaptitude définitive à la fonction de chauffeur de bus."

Ce témoignage n'est pas le seul du genre et servira de base à une interpellation au Parlement bruxellois dès la rentrée. "Selon un arrêté royal de 2003, une entreprise comme la Stib est tenue de trouver une place de reclassement pour les personnes qui ont subi un accident du travail, lance Rachid Madrane (PS), son auteur. Cette pratique est injuste vis-à-vis de ces travailleurs qui ont pris des risques pour la société et ses voyageurs."

Injuste et illégale. C'est aussi l'avis d'Alessandro Grumelli, avocat qui défendra la cause de deux travailleurs de la Stib devant le tribunal du travail. "Ce qui est saisissant dans les trois cas que je connais, explique-t-il, c'est que le licenciement intervient chaque fois après que le chauffeur a été déclaré inapte définitivement à la conduite. Cette décision du médecin du travail est toujours prise après une période d'incapacité temporaire durant laquelle ces travailleurs sont effectivement reclassés. La Stib peut donc difficilement dire qu'elle ne dispose plus de poste de reclassement pour ces personnes."

"En 2006, 31 personnes en incapacité définitive de conduire ont été reclassées et trois licenciements ont été enregistrés", indique Philippe Lenaerts, directeur des ressources humaines. "Nous sommes parfaitement en droit de licencier mais nous essayons de reclasser un maximum, la priorité est donnée en fonction de l'ancienneté, selon la convention collective." Une convention en contradiction avec la loi, estime Rachid Madrane qui craint en outre que ces licenciements ne poussent des travailleurs fragiles à accepter de reprendre le volant. "Ce qui, in fine, pourrait représenter un danger pour la sécurité des voyageurs", conclut-il.



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11/09/2007

faux chomeurs:

Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Faux chômeurs : 25 cachalots

BRUXELLES Selon nos infos, les fraudes au chômage, qui obligent l'Onem à vérifier des allocations versées à 6.565 demandeurs, ne concernent plus seulement deux ou trois caïds de Molenbeek comme les frères Mohamed et Ali Jadi. L'enquête met en cause des gérants de sociétés complices. En tête, JeanClaude Brochez, de Dour, déjà connu de la justice pour avoir enlevé et séquestré un Africain, et l'avoir travaillé à la batte de base-ball.

Selon nos infos, au moins 25 personnes sont visées, dont une demi-douzaine inculpées dans l'enquête menée pour le juge de Bruxelles Frédéric Lugentz et l'auditorat du travail par plusieurs services de police coordonnés par Molenbeek, Nivelles et Neufchâteau. Trois suspects principaux des fraudes à l'Onem depuis 2004, trois gérants de sociétés complices, Abdel Jabar, d'Anvers, Icham Lamrani, de Bruxelles, et Jamal Lamaïzi, de Saint-Gilles, sont en fuite et signalés internationalement à rechercher.

Enfin, l'enquête se concentre sur des professionnels du rachat pour une bouchée de pain de sociétés en difficulté, et des comptables dans la combine. Le dossier Cachalot est... mammouth ! L'auditorat parle de "plaie", d'"hémorragie", de "filières", d'une enquête "hallucinante" et déjà 20 cartons.

L'objectif des fraudeurs à l'Onem étant financier, la justice réplique en touchant aux portefeuilles. La belle Mercedes d'un suspect principal (un des 25... cachalots) est saisie. Les loyers de trois immeubles saisis ne sont plus versés aux propriétaires complices présumés, mais sur des comptes bloqués par la justice. Il s'agit d'immeubles situés avenue J. Dubrucq et rues Vandernoot et du Presbytère à Molenbeek.

Le substitut de l'auditorat, M. Falmagne, confirme la mise au jour d'un système tentaculaire comportant d'innombrables mini-réseaux utilisant divers procédés, au départ de domiciliations fictives, pour permettre à de faux allocataires d'obtenir des indemnités auxquelles ils n'avaient pas droit, et, sur base d'attestations fausses, des prêts financiers que des banques correctement informées n'auraient pas accordés.

Parti de Nivelles et Molenbeek, le système a fait des petits, et c'est devenu sans fin en Belgique. "Et nous cherchons à enrayer l'hémorragie". En haut du panier, le parquet classe les trois hommes en fuite - Abdul Jabar, Icham Lamrani et Jamal Lamaïzi; des gérants de sociétés, les frères Mohamed et Ali Jadi, Meriam Ch., de Schaerbeek, Antonio L. -S., de Laeken; des consultants comme Jacques T., de Berchem-Ste-Agathe; des hommes (ou femmes) de paille, comme Ali H. et Aïssa A.S. M'h., ex-secrétaire de Lamaïzi en fuite au Maroc; des comptables complices comme Emile G. , de Meise, et l'Ucclois Abdelhadi Benbassam. Certains ont fait de la préventive. D'autres sont sur la liste d'attente. Un grand tri se prépare.

L'auditorat est conscient que des intermédiaires abusés ont prêté leurs noms à leur insu. Les cerveaux des fraudes ont utilisé des cartes d'identité de faux chômeurs pour faire de ces derniers des gérants de société qui l'ignoraient. Par contre, des faux chômeurs ont vendu leur identité et sont entrés dans le système pour 1.500 €. Que de telles fraudes aient pu se développer sur une telle échelle prouve que les contrôles restent insuffisants. Entre eux, des réseaux ont pu se livrer concurrence; par exemple en cassant les prix, 150 € pour un faux C4 vendu 350 euros par la concurrence.

Deux policiers, Fred V. de la PJ fédérale, présenté comme apparenté à l'un des 25 suspects (mais dont il se dit aussi qu'il n'aurait pas grand-chose à se reprocher, NdlR), et Philippe D. l'agent de quartier de la rue du Presbytère qui réalisait des inscriptions fictives de faux chômeurs, sont inculpés (et suspendus) dans et en marge de ce dossier Cachalots (ce que nous révélions DH 6 /9/2007).SignArthas001

12:23 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/09/2007

Tabassé a la batte de baseball

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(10/09/2007)

Tentative expéditive de récupération de loyers : la propriétaire a envoyé deux hommes de main

MARCINELLE Le litige empoisonnait les rapports entre la propriétaire et ses locataires depuis pas mal de temps et, ce samedi, la propriétaire, excédée, a choisi d'utiliser les grands moyens. Comme elle ne parvenait pas à récupérer ce qu'elle estimait lui être dû pour l'habitation qu'elle avait mise en location à Marcinelle, elle a chargé deux de ses relations d'employer la manière forte pour "convaincre" les locataires de s'exécuter.

Samedi après midi, les deux hommes se sont présentés à Marcinelle. Le couple de locataires a ouvert la porte sans se méfier, puis a tenté de la refermer, au vu des battes de base-ball que tenaient leurs visiteurs. Il était trop tard : les deux exécuteurs ont poussé la porte et sont entrés, pour s'en prendre aux locataires, puis au mobilier. Des menaces, ils sont passés aux coups, tabassant les deux victimes. Ils ont ensuite saccagé une partie des meubles, le tout avant de se faire remettre... une reconnaissance de dette et non pas le montant des loyers impayés. Une fois la besogne accomplie, ils sont allés remettre en bonnes mains le document qu'ils avaient fait signer dans ces conditions bien particulières. Ils n'ont heureusement pas tardé à être dénoncés et, dimanche matin, la propriétaire commanditaire et ses deux hommes de main ont comparu devant le substitut de service au parquet de Charleroi.

Selon les premiers éléments de l'enquête, il semble bien que le litige n'était pas récent. Il y a peu, la propriétaire s'était rendue à la police de Châtelet, pour s'informer sur la manière d'agir en cas de loyers impayés. Il lui a été conseillé d'en appeler au juge de paix. Sans doute la procédure lui a-t-elle paru trop lente et trop hasardeuse : elle a préféré utiliser les moyens que l'on sait. Et apparemment, les deux hommes qui ont agi samedi n'étaient pas les premiers à qui elle faisait appel : le trio a été entendu dimanche par le juge d'instruction Ignacio de la Serna, chez qui le dossier a été mis à l'instruction pour coups et blessures volontaires et extorsion avec violences. Quant aux locataires, sérieusement blessés, ils sont restés en clinique.

08:49 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Merci peugeot

PSA va supprimer plusieurs milliers d'emplois par an en Europe (09/09/2007 22:20)

Le groupe automobile français PSA (Peugeot-Citroën) va supprimer plusieurs milliers d'emplois par an en Europe de l'Ouest au cours des trois prochaines années, après les 7 à 8.000 prévus pour 2007, affirme son président Christian Streiff dans une interview dans un quotidien français à paraître lundi. "Les effectifs doivent continuer à baisser dans les trois ans à venir. (...) Nous allons profiter de la baisse naturelle des effectifs, avec les départs en retraite que nous pouvons accélérer, soit plusieurs milliers de personnes par an en Europe occidentale", déclare M. Streiff au quotidien économique La Tribune. Interrogé sur le chiffre de 2.000 à 3.000 suppressions de postes par an, M. Streiff a reconnu que "c'est effectivement le rythme des départs naturels prévus". Le patron de PSA avait récemment dit que le nombre de suppressions d'emplois en Europe de l'Ouest en 2007 atteindrait 7 à 8.000 mais n'avait pas précisé ce qu'il en serait les années suivantes. Ces suppressions d'emplois s'inscrivent dans un objectif de réduire de 30% les coûts fixes du groupe. Interrogé sur l'éventuelle production en commun de moteurs à essence avec le constructeur allemand BMW, M. Streiff n'a pas exclu cette éventualité. PSA produit la plupart de ses moteurs diesels avec le constructeur américain Ford. (VVA)Geisha

08:08 Écrit par Lal dans société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/07/2007

Le specisme

Voici une video sur le specisme, qui a quelque relent de realité quand a l'homme: un animal denaturé!1-85

23:51 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/04/2007

Police en grève à Charleroi !

Les policiers carolos se sont croisés les bras, hier matin : non pas qu'ils manquent de travail mais bien parce qu'ils en ont ras-le-bol. Ce mouvement de grogne mené en front commun syndical est symptomatique de l'atmosphère qui règne à Charleroi, où différents services communaux ont débrayé durant la dernière quinzaine. En cause cette fois, un retard de paiement des heures supplémentaires. A cause d'une erreur informatique et d'un manque de contrôle, le service social de la police fédérale n'a pas reçu les horaires de prestations spéciales (nuit, week-end...). Dès lors, il ne les a pas payés en même temps que les salaires.Il n'en fallait pas moins pour faire sortir dans les rues les policiers carolos "déjà en sous-effectif, sous tension permanente, et en manque de matériel" résume Eric Garbar. Le service d'intervention a assumé ses missions mais, par exemple, les postes de police de quartier étaient fermés. Aussi, une délégation syndicale s'est rendue à la présentation du site du nouveau commissariat organisée par le bourgmestre, la chef de zone et les échevins concernés au sein des bâtiments policiers. Là, les manifestants ont assuré qu'ils bloqueraient les mandataires tant qu'ils n'obtiendraient pas satisfaction à leurs revendications. Le bourgmestre, Léon Casaert, et Francine Biot, la chef de zone, ont cependant pu les rassurer assez vite. Reconnaissant l'erreur administrative, les autorités avaient déjà tout mis en oeuvre pour réduire le délai de paiement des primes. Celles-ci seront payées au plus tard mardi prochain. Concernant les problèmes de fournitures, là aussi, les syndicats policiers ont été rassurés.large_353027

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26/03/2007

Les guignols

17:30 Écrit par Lal dans pauvreté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |